20 juin 2007
" MON CHEVAL ET MOI " vous souhaite une bonne lecture
MANUEL DE RANDONNÉE ÉQUESTRE
Par Jean-François Ballereau
Chez Éditions Belin, 2002. Ouvrage broché, 192 pages, nombreuses illustrations N&B, impression en bichromie.
On sait grâce à des sondages, que des millions de Françaises et de Français de 7 à 77 ans, rêvent de voyager à cheval et pour certains, sans même penser à s'y essayer...
Ce guide a été rédigé pour donner à tous, les moyens de passer du rêve à la réalité, et de l'envie aux longues chevauchées en pleine nature.
Au fil des pages le randonneur néophyte comme le vieux bourlingueur, découvrira ou redécouvrira les astuces et conseils permettant de devenir cavalière et cavalier d'aventure : l'équitation d'extérieur et ses particularités, le choix du cheval de randonnée, la manière de le nourrir, de doser ses efforts, de le soigner, la sélection de son harnachement et de l'équipement du cavalier, l'orientation, la ferrure, plus d'autres sujets encore et une quantité de trucs et d'astuces.
L’auteur, Jean-François Ballereau Amoureux des chevaux et des grands espaces, a effectué en 1976 un tour de France en selle. Il s'est offert par al suite des périples de plusieurs mois, à travers les déserts de l'Ouest américain, à cheval et avec un animal de bât.
En 1979, il a été le premier Français à venir à bout de la Tevi's Cup ride, en Californie, course d'endurance équestre réputée être la plus rude du monde.
Plus tard, en compagnie de Constance Rameaux, et toujours à cheval, il a relié Buenos Aires à la Colombie, couvrant ainsi quelques 8000 kilomètres en moins d'un an.
C'est en se basant sur ses multiples expériences personnelles, mais aussi sur les combines et recettes confiées par les cavaliers et randonneurs rencontrés que Jean-François Ballereau a rédigé ce guide.
En vingt-cinq ans, il a publié une vingtaine d'autres ouvrages sur le cheval, tout en collaborant régulièrement à "Cheval Magazine", première revue équestre européenne.
19 juin 2007
" MON CHEVAL ET MOI " vous souhaite une bonne lecture
SOUS L’ŒIL DES CHEVAUX D’AFRIQUE
Par Laurence Bougault
Chez Éditions Belin. Collection « Équitation, les cavaliers de l’aventure », 160 pages, nombreuses illustrations en couleurs, ouvrage broché
« On part pour faire fortune, mais c'est la richesse de son propre cœur qu'on recherche.
À la question: "Pourquoi faites-vous ça ?", je n'ai toujours pas de réponse définitive.
Ni pour m'amuser, ni pour passer le temps, je fais peut-être ça pour gagner le souvenir d'une expérience de longue durée, qui n'est plus seulement une expérience, comme l'est n'importe quel voyage, mais aussi une tranche de vie »
C’est en ces termes que Laurence Bougault nous relate son périple à travers l’Afrique. Avec ses deux poneys Basothos, elle sillonne ainsi pendant huit mois le Sud Est de ce continent, le Lesotho, l'Afrique du Sud, le Mozambique et le Malawi. Plus de 3 300 kilomètres à travers des régions riches en rencontres et toutes aussi hostiles parfois, où le cheval relève souvent de l'animal de conte de fées. À la plupart des habitants qu'elle croise sur sa route, elle apporte grâce aux chevaux une part de rêve et de magie, un éblouissement. « Sous l’œil des chevaux d’Afrique » apporte un regard poétique sur des pays méconnus et captivera aussi bien les amoureux du voyage à cheval que les passionnés d’Afrique.
" MON CHEVAL ET MOI " vous souhaite une bonne lecture
À CHEVAL ENTRE ORIENT ET OCCIDENT
Par Adnan Azzam
Ches les éditions du Rocher, collection « cheval chevaux », broché, 298 pages
Mon tour du monde à cheval. Le récit des pérégrinations d'un jeune Syrien qui, entre 1982 et 1986, après avoir longé la rive nord de la Méditerranée, ralliant Damas à Paris via la Turquie, la Grèce et l'Italie, puis traversé les Etats-Unis d'ouest en est, a regagné son pays natal par l'Afrique du Nord, la Mecque, le Golfe persique et enfin la Jordanie !
15 juin 2007
" MON CHEVAL ET MOI " vous souhaite une bonne lecture
LE CHEVAL ARABE
Par Philippe Barbié de Préaudeau
Chez les éditions du JAGUAR,relié, 220 pages
Cheval arabe... ces deux mots ont déjà un ton de légende et évoquent des images de désert, de steppe et d'épopée. Pourtant ce n'est pas un mythe, mais un animal bien réel dont la personnalité s'est forgée dans les dures conditions de vie du désert et qui contribua à former la plupart des races de chevaux existant dans le monde. Adopté par l’islam naissant, il fut le fer de lance de la conquête musulmane. Les Turcs le répandirent en Europe et les Mongols l’implantèrent en Inde. En France, grâce à Bonaparte, il connut au 19ième siècle, une vogue particulière. Après avoir failli disparaître, il est en plein renouveau. Plus de 40 pays l’élèvent dont les Etats-Unis qui s’y intéressent de manière toute spéciale. Merveilleux animal de compagnie, il peut etre utilisé de multiples façons : sports, courses, loisirs, attelage, raids d’endurance…C’est son histoire, des origines à nos jours, que retrace l’auteur à travers une sélection de très belles peintures, de mosaïques, d’objets d’art et de photos. Remarquablement illustré, brillamment illustré, ce livre vaut sa place dans sa bibliothèque équestre.
" MON CHEVAL ET MOI " vous souhaite une bonne lecture
L’ASIE CENTRALE : CENTRE DU MONDE DU CHEVAL
Par Jean-Louis Gouraud
Chez Édition Belin
L'Asie Centrale mérite bien son nom. D'abord parce qu’elle se trouve, en effet, au centre de l’Asie. Mais aussi parce que les jeux des grandes puissances en ont fait, à plusieurs reprises, le centre du monde. L’auteur y montre que cette vaste région de steppes et de déserts, berceau du cheval de prjevalski et de l’akhal-téké, de Gengis Khan et de Tamerlan, peut également être considérée comme le centre du monde... du cheval.
" MON CHEVAL ET MOI " vous souhaite une bonne lecture
CHEVAUCHER LIBRE
Par Bernard Jamma
Chez les éditions Acte Sud, collection « comprendre avant d’apprendre », 131 pages
Cavaliers et montures parcourant de vastes paysages, traversant des plaines, gravissant des montagnes, franchissant des cols... Le cheval est indissociable de la nature, de l'espace. C'est à celles et à ceux qui ont en tête ces images que s'adressent les pages de ce livre. Tout est dit ici sur le comportement naturel du cheval et la compréhension que doit en avoir son cavalier, sur la sellerie adéquate, les sentiers à choisir, l'attitude à adopter en randonnée de plusieurs jours avec bivouacs ou gîtes. Plantes toxiques à connaître, réparations de fortune, problèmes éventuels seront abordés par un auteur qui, d'une longue expérience, a su tirer l'essentiel à transmettre.
13 juin 2007
"MON CHEVAL ET MOI" vous souhaite une bonne lecture
LE CHEVAL DE BAT
Par Claude Charvin
Chez Éditions Crépin-Leblond, 2ème édition, Paris.
Cet ouvrage expose tout ce qu'il faut savoir sur cette technique géniale pour la grande bourlingue. Choix, dressage et équipement du cheval de bât, mais aussi les nœuds d'arrimage et les principes du chargement. Avec de nombreuses illustrations très explicites.
09 juin 2007
LES BESOINS VITAUX DU CHEVAL
Si l’on envisage de prendre soin d’un cheval, il est nécessaire de connaître et de respecter les besoins vitaux du cheval. Il est vrai que depuis la domestication, le cheval a subi l’influence considérable de l’homme et a dû s’adapter en modifiant son comportement. La domestication ne suppose pourtant pas que les besoins instinctifs aient disparu. Connaître les besoins du cheval sauvage est donc essentiel, afin de comprendre quels sont les besoins du cheval domestiqué.
Les besoins vitaux d’un cheval sont les besoins d’alimentation, de sommeil, du cycle naturel et de sécurité.
LE BESOIN D’ALIMENTATION
Besoin de boire :
Un cheval boit 20 à 40 litres d’eau par jour et parfois plus.
Sa soif varie selon les conditions climatiques (température, vent, humidité, etc.), les efforts qui sont fournis et la nature de son alimentation.
Un cheval qui se nourrit d’herbe boit moins qu’un cheval nourri avec des aliments secs, comme le foin, le grain et la paille.
Le cheval a besoin d’avoir à sa disposition et à volonté, une eau propre et claire, à température ambiante.
Besoin de se nourrir :
Cette activité occupe le cheval jusqu’à 16 heures par jour lorsqu’il est en liberté.
Lors des hivers rigoureux, ces heures augmentent en raison des besoins énergétiques qui eux aussi augmentent pour lutter contre le froid.
Il broute quasi continuellement et cette nécessité est liée aux caractéristiques de son appareil digestif : son intestin de petite taille n’est pas prévu, au contraire des ruminants, pour stocker de la nourriture en grande quantité et lui impose donc de prendre des repas plus petits et plus nombreux pour s’assurer une meilleure alimentation.
Pour satisfaire ce besoin, le cheval doit parcourir des distances importantes car il est obligé de changer de pâture lorsque l’herbage vient à manquer.
Un cheval au pré trouve rarement un herbage de qualité et en quantité équivalente.
Il doit disposer d’une surface d’au moins un hectare et etre changé régulièrement de parcelle. Il est presque toujours nécessaire de fournir un supplément en foin aux chevaux vivant en pâture.
Le cheval qui vit en box ne peut se procurer à manger par ses propres moyens.
Il faut s’efforcer de reproduire, autant que possible, un mode d’alimentation naturel et accorder une large part au foin dans ses rations.
Une litière broutable, constituée de paille, est souhaitable car elle lui permet de retrouver un semblant d’activité de pâturage.
L’alimentation d’un cheval doit etre adaptée à son métabolisme et enrichie en fonction du travail demandé si le fourrage ne convient pas.
L’idéal est de pouvoir sortir régulièrement, le cheval au pré ou au enclos , sous la forme de quelques heures répartie dans la semaine,
LE BESOIN DE SOMMEIL
La position de proie dans l’échelle naturelle de la prédation explique pourquoi le cheval dispose d’un sommeil différent de celui de l’homme et y consacre en définitive peu de temps. Le cheval, de par son instinct de fuite, est presque constamment en éveil.
Il ne dort pas plusieurs heures d’affilée, mais récupère par courtes phases de sommeil plus ou moins profondes.
Dans le cas d’un hébergement en box ou en stalle, le cheval se sentira naturellement en sécurité par la présence d’autres chevaux à ses cotés. Il faut seulement s’assurer que la dimension de l’écurie lui donne la possibilité de s’allonger.
Si le cheval vit au pré, il faut s’efforcer de lui trouver un compagnon afin que celui-ci veille sur lui et lui procure le besoin de sécurité.
LE BESOIN DU CYCLE NATUREL : ESPACE, MOUVEMENT, AIR ET LUMIÈRE
Enfermé à longueur de journée, le cheval va souffrir de la solitude, de l’ennui, de l’immobilité et risque de développer des troubles de comportements appelés tics.
Le cheval doit donc bouger en permanence. L’hébergement constant en box ou en stalle contrarie les besoins physiques et psychiques du cheval.
Un cheval qui vit en écurie doit disposer d’un espace suffisant pour bouger et devrait pouvoir se détendre et s’activer à l’extérieur deux heures par jour.
L’idéal, dans le cas d’un cheval domestiqué et ne vivant pas au pré, est de disposer d’un box ayant une ouverture libre sur un petit enclos.
Le cheval a besoin d’air et de lumière. Son système respiratoire très sensible exige une oxygénation quotidienne aussi importante que possible et impose un hébergement dans des lieux parfaitement aérés.
Son rythme biologique est fonction de la durée des jours : il est donc important que le cheval soit exposé autant que possible à la lumière naturelle.
LE BESOIN DE SECURITÉ
Le besoin de sécurité et la nécessité de pouvoir fuir expliquent des comportements que nous trouvons parfois aberrants dans des situations jugées anodines pour l’homme.
Pourtant, le besoin de sécurité est l’une des bases fondamentales de la psychologie du cheval. Le cheval ne se reconnaît pas dans l’acte de prédation.
Aussi, il va trouver son salut dans la fuite ou par sa présence au sein d’un troupeau.
Le cheval est un animal grégaire car le troupeau lui assure donc une sécurité.
La privation d’un troupeau, pour un cheval en liberté, est néfaste pour son équilibre physique et mental. Si l’on prend l’exemple du sommeil, ce cheval ne trouvera jamais le repos dont il a besoin. En liberté, un cheval ne prend le repos que s’il se sent en sécurité et cette sécurité est le fait de la surveillance d’autres chevaux du troupeau restés éveillés. D’ailleurs, jamais à l’état sauvage ou au pré, la totalité du troupeau ne se trouve couché ou au repos.
En captivité, un cheval se sentira en sécurité lorsqu’il verra en l’homme un partenaire en meme temps qu’un dominant pour le rassurer.
La fuite joue un rôle important. Il s’agit d’un comportement instinctif et invariable.
Un cheval privé de la liberté qui lui permet de fuir se sent donc exposé au danger.
La captivité est une source de stress qu’il ne faut jamais négliger, meme chez un cheval habitué depuis des années à ce type d’existence.
Un cheval habitué à son environnement aura toujours le besoin de se sentir rassuré.
Le cheval domestiqué a autant besoin de sécurité qu’un cheval en liberté.
Il faut veiller à lui donner la possibilité de reproduire le meme schéma sécuritaire.
Le cheval domestiqué aura besoin de la présence d’autres chevaux.
Hébergé en box ou en stalle, il doit pouvoir entendre, voir et toucher un ou plusieurs congénères. Il doit avoir également l’occasion de les fréquenter régulièrement, de façon plus libre, au pré ou en enclos, ou bien lors de séance de travail.
Un cheval qui vit au pré ne doit jamais rester seul. Un cheval seul au pré est en effet facilement inquiet et ne prend pas toujours le repos dont il a besoin. Il lui faut impérativement un compagnon, à savoir un autre cheval, un poney ou un âne.











